Ca y est, il est enfin là ! Le guide du tourisme durable à Madagascar, le Tao Madagascar est sorti ce mois d'octobre. Quel plaisir de le voir enfin finalisé, de pouvoir le feuilleter...!
Ce projet de guide a en effet commencé il y a déjà un moment. En 2010, lorsque je suis partie vivre sur l'île rouge, j'ai tout de suite été charmée par ce pays, par la gentillesse de ses habitants, leur accueil, par la beauté de ses paysages, la faune et la flore si exceptionnelles... Alors j'ai eu envie de partager tout cela. J'ai tout d'abord écrit des articles pour mon Blog Voyage en terre malgache et puis l'idée d'un guide alternatif a germé dans mon esprit. Le projet a alors été lancé avec l'aide des éditions Viatao.
A l'époque, le contexte économique et politique était plutôt compliqué et pas spécialement propice à ce type de projet, aussi les choses ont un peu traîné. Néanmoins, j'ai commencé à répertorier des adresses touristiques différentes, que l'on ne trouvait pas dans les guides existants et qui proposaient un accueil proche des habitants et de la nature. Cela m'a permis de voyager dans pas mal de régions de l'île et de découvrir sans cesse des lieux plus beaux les uns que les autres.
Après 3 années passées sur l'île rouge, je suis rentrée en France et ai continué à travailler sur ce projet avec Nathanaël Oudiette qui était sur place. Je suis donc très heureuse aujourd'hui de voir le résultat et j'espère que ce guide contribuera à sa manière au développement d'un tourisme solidaire et responsable à Madagascar, car cela pourrait être une voie économique importante pour les communautés locales. Madagascar est une île d'une infinie richesse, pleine de ressources, mais qui malheureusement ne profitent pas toujours aux populations locales.
Amoureux de la nature, vous trouverez votre bonheur sur cette île qui possède une biodiversité exceptionnelle, un taux d'endémisme les plus élevés au monde et où la nature est bienveillante.
Madagascar c'est aussi un mélange de cultures incroyable que vous pourrez entrevoir en allant à la rencontre de ses habitants.
J'espère que le guide Tao Madagascar vous plaira et vous permettra de voyager autrement et que vous aurez autant de plaisir que moi à découvrir ce pays. Mais attention tout de même car c'est aussi une île très envoûtante, quand on y est allé une fois, on a qu'une envie, y retourner !
Présentation du guide : Le Guide Tao Madagascar original et durable donne aux voyageurs les
clés pour un voyage insolite et engagé sur l'Ile Rouge. Dormez chez
l'habitant dans la brousse ou dans un éco-hôtel en bord de mer, dégustez
un repas 100 % malgache dans une auberge familiale, faites des achats
équitables auprès d'une coopérative et enfin, découvrez cette région à
travers des excursions insolites en vélo, à cheval ou à pied ! Le Guide Tao Madagascar original et durable, c'est : plus de 150
adresses pour se loger, se restaurer et découvrir Madagascar ; des
articles culturels approfondis sur l'économie, la société et
l'environnement ; 80 photos et 6 cartes détaillées ; Des rubriques
insolites : c'est gratuit !, à la rencontre des habitants ; Des
activités et des itinéraires inédits ; Un guide éco-conçu. Soàva día ! (bon voyage)
Vous avez dû le remarquer, ce blog n'a pas été mis à jour depuis longtemps ! Il faut dire que j'étais bien occupée par d'autres projets, notamment la création de ma société METISS CREATION qui a ouvert officiellement ses portes il y a quelques mois : http://www.metisscreation.com !
Alors c'est quoi Metiss Création ? Et bien nous travaillons principalement à la création de sites internet ainsi que tous les services web associés : hébergement, noms de domaine, référencement, e-mails, documents & agendes partagés, etc. Mais afin de proposer des solutions de communication complètes, nous concevons également tout type de support de promotion numérique, papier ou autre (logos, animation de réseaux sociaux, brochures, affiches, cartes de visite, impression sur textiles et packaging...). Et nous avons aussi des compétences en rédaction web & print, en particulier sur les thématiques liées au développement durable et à l'écotourisme.
Justement en parlant développement durable, nous avons choisi de proposer des solutions s'inscrivant dans une démarche éco-responsable (Green IT) qui soient les plus fiables et pérennes possibles, tout en étant adaptées aux besoins de chaque projet (outils OpenSource, ressources partagées, impression sur supports écologiques, etc.).
Pour en savoir plus, n'hésitez pas à consulter le site de Metiss Création ou à me contacter à contact@metisscreation.com, je serai heureuse de répondre à vos questions !
Les chercheurs de l’unité Xénobiotiques de l’INRA de Toulouse montrent pour la première fois par des tests ex vivo que le Bisphénol A (BPA), perturbateur endocrinien qui fait débat par sa présence dans certains emballages, peut pénétrer l’organisme humain par la peau. Ces travaux complètent une première étude qui avait révélé des taux importants de BPA dans l’organisme des personnes en contact régulier avec des tickets de caisse ou des reçus de cartes de crédit.
Le Bisphénol A (BPA) est un composant largement utilisé dans la fabrication industrielle des récipients en plastique de type polycarbonate, tels certains biberons. On le retrouve également dans les résines des revêtements intérieurs de boîtes de conserve pour aliments ou canettes de boissons. Or le BPA peut migrer de ces plastiques et résines vers l’aliment contenu, spontanément à très faibles doses et surtout si ce dernier est chaud. On le retrouve dans les urines, le sang et le liquide amniotique d’une grande majorité de la population européenne...
Nous en parlions depuis longtemps, il est enfin en ligne notre blog sur Madagascar ! Intitulé Voyage en terre malgache, ce site est consacré à la découverte de ce magnifique pays, paradis de la biodiversité, que l'on surnomme "l'île rouge", à ses habitants et leur culture, à sa faune et sa flore uniques au monde...
Pour l'instant, vous trouverez sur le site le récit d'un voyage effectué en 2008 lors duquel nous avons parcouru la mythique RN7, route traversant l'île de la capitale Antananarivo à Tuléar sur la côte Sud-Ouest. Très naturaliste, ce voyage a été l'occasion de visiter des lieux tous plus beaux les uns que les autres, de découvrir une culture très différente de la notre et des milieux naturels très variés, de rencontrer quelques animaux emblématiques de l'île tels que les lémuriens et caméléons ! C'est ce que nous avons voulu partager sur notre blog avec des articles détaillés et de nombreuses photos.
Le site sera complété régulièrement par de nouveaux articles au gré de nos excursions en terre malgache puisque désormais nous y vivons. Nous partagerons également des bons plans qui intéresseront ceux qui souhaitent se rendre à Madagascar pour le temps d'un voyage ou plus longtemps. Je vous invite donc à venir visiter Voyage en terre malgache et surtout n'hésitez pas à laisser des commentaires sur le site ou à poser des questions.
Notre voyage de 2008 le long de la RN7 nous a permis d'avoir un (petit) aperçu des paysages des Hautes-Terres et du Sud-Ouest de Madagascar. Arrivés à Antananarivo, nous avons tout d'abord fait escale dans les villes d'Antsirabe et Ambositra. Puis nous avons passé notre première nuit en forêt à la réserve d'Ialatsara avant de visiter le parc national de Ranomafana. Nous avons ensuite poursuivi notre voyage par des randonnées dans les massifs de l'Andringitra et de l'Isalo, pour terminer à Ifaty-Mangily après une courte étape à Tuléar.
Le film « Baobabs entre ciel et terre. Quand les satellites observent Adansonia grandidieri » produit par le CIRAD sous la direction scientifique de Cyrille Cornu et Pascal Danthu, vient de recevoir le Trophée d'argent au festival CinéSciences de La Réunion qui se déroulait du 14 au 20 avril 2010. Une projection-rencontre est prévue vendredi 21 mai, à Montpellier (salle Rabelais), en présence de Cyrille Cornu, à l'occasion de la Fête de la Biodiversité.
Le film documentaire sur ces « géants de Madagascar » montre comment l'utilisation d'images satellites permet de localiser les baobabs et de mieux les connaître aux fins de mieux les protéger.
Les baobabs malgaches constituent en effet un patrimoine biologique unique au monde. Sur les huit espèces connues au monde, sept sont présentes sur l’île et six y sont endémiques. Par leur taille impressionnante et leurs formes originales, les baobabs sont des arbres exceptionnels. Véritables symboles de la forêt tropicale sèche, ils inspirent le respect et font l'objet de nombreux rites traditionnels. Ils sont toutefois menacés par la déforestation et les changements climatiques. Pour les scientifiques chargés d'en assurer la conservation et la gestion durable, mieux connaître les espaces où ils vivent et leur environnement est devenu une priorité.
Actuellement les satellites d'observation proposent des images à très haute résolution spatiale; ces photographies prises du ciel ont une précision inférieure au mètre. Les chercheurs du Cirad ont alors constaté qu'il était possible de repérer des baobabs sur ce type d'images et ont émis l'hypothèse que « les baobabs de grandes tailles sont identifiables sur des images à très haute résolution spatiale ».
Pour le vérifier, une expédition est organisée en mai 2009, dans le Sud-Ouest de Madagascar. Le film présente la démarche d'expérimentation des scientifiques sur le terrain en intégrant une dimension graphique de l'information scientifique. Il relate également l'expédition et les découvertes réalisées pendant la mission, entre-autres : la localisation précise de populations, pour certaines inconnues, d'Adansonia grandidieri (baobabs de 30 mètres de hauteur et dont la couronne peut mesurer jusqu'à 20 mètres de diamètre), une meilleure connaissance des espaces occupés par l'espèce, de son habitat et des menaces qui pèsent sur elle, sans oublier la découverte du plus gros baobab de Madagascar (23,90 mètres de circonférence) !
Fête de la Biodiversité : Projection-rencontre vendredi 21 mai 2010 à 20h30, au Centre Rabelais, 28 bd Sarrail, Esplanade Charles-de-Gaulle à Montpellier Voir le programme
Le film "Baobabs, entre ciel et terre" en DVD : Le DVD du film doit sortir dans les jours qui viennent, mais vous pouvez d'ores et déjà le commander en vous adressant au CIRAD. Bon de commande à télécharger
A vendredi pour ceux qui seront présents à la projection !
Cela fait un petit moment que je voulais vous présenter le nouveau magazine pour lequel je travaille, mais n'avais pas encore réussi à trouver le temps. Et oui à peine je viens de commencer que je suis déjà débordée ! Je travaille en réalité pour plusieurs medias (et j'ai plusieurs casquettes puisque je suis à la fois rédactrice, webmaster et maquettiste) : ECOtourisme magazine et TER durable. Ces deux magazines en ligne sont spécialisés dans l'information du tourisme durable, éthique, solidaire, responsable, écovolontariat… Le premier s'adresse au grand public alors que le deuxième est dédié aux professionnels du tourisme durable.
ECOtourisme magazine, portail d'informations et annuaire des prestataires du tourisme durable pour le grand public
ECOtourisme magazine a été créé en 2004 par Sophie Vermande qui est aujourd'hui encore la directrice de publication et était diffusé en version papier jusqu’en 2007. Il n'existe désormais plus qu’en version web : http://www.ecotourisme-magazine.com. Vous trouverez sur ce site grand public très complet et riche en contenu éditorial des actualités, reportages, portraits, agenda, vidéos, revues de presse, etc. Depuis mon arrivée, on a également lancé une nouveauté sur le site : un annuaire des prestataires du tourisme durable pour aider les visiteurs à trouver les bonnes adresses hébergements, restaurants, loisirs, voyagistes... Pour l'instant le carnet d'adresses ne concerne que la France mais devrait s’étendre prochainement aux pays étrangers.
L'annuaire des prestataires de l'écotourisme
Le magazine TER durablehttp://www.terdurable.com est lui consacré à l'information pour les professionnels du tourisme responsable. Vous y trouverez actualités, offres d'emploi, appels à projets, témoignages et bonnes idées pour s'engager dans une démarche de développement durable. Le site de TER est le complément d’une lettre d'informations trimestrielle au format papier qui propose des enquêtes et reportages plus poussés.
TER durable, magazine d'informations du tourisme durable pour les professionnels
Je vous invite à découvrir ces deux magazines en ligne et n'hésitez pas à me faire part de vos commentaires et idées d'amélioration !
D'octobre 2009 à juin 2010, la Cité des sciences et de l'industrie à la Villette propose une très intéressante exposition intitulée "Ma terre première, pour construire demain". La terre, matière première inépuisable et utilisée depuis toujours, offre des possibilités immenses en construction écologique. De tous temps, elle a été employée de par le monde pour bâtir maisons ou abris. Mais avec l'invention du ciment et du béton au début du XIXème siècle, son usage s'est peu à peu perdu en Occident. Aujourd'hui, alors que l'on doit faire face à de nombreux défis environnementaux, on s'intéresse à nouveau à la construction en terre, le béton très polluant étant de plus en plus contesté.
De l'argile aux cailloux, la terre dans tous ses états
Dans une deuxième partie, on découvre les techniques de construction existantes en terre crue et la recherche actuelle pour les améliorer et les adapter au monde moderne. Quatre techniques sont présentées : l'adobe (empilement de briques de terre crue), la bauge (empilement de mottes d'un mélange de terre, eau et fibres végétales), le pisé (tassement de terre dans des coffrages) et le torchis (remplissage en terre d'une ossature bois comme pour les maisons à colombages). A chacune de ces techniques sont associées des réalisations célèbres du monde entier tels les impressionnants immeubles en terre de la ville de Shibam au Yémen debout depuis plus de 500 ans (inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco).
Constructions de par le monde en terre crue
Espérons que le regain d'intérêt actuel pour la construction en terre ne soit pas qu'une mode mais une véritable alternative au béton. Non seulement la terre crue est beaucoup plus écologique mais elle est aussi plus économique (pas de transport ni de transformations nécessaires). La fabrication du ciment (utilisé comme liant dans le béton) consomme énormément d'énergie notamment pour chauffer à très haute température les calcaires et argiles (d'où l'émission importante de CO2).
Une expo (éco-conçue) à ne pas manquer ! De nombreux évènements sont également prévus en parallèle : ateliers, conférences, salons, expos complémentaires,... (programme sur le site dédié).
Semblant sorties de terre, les maisons Superadobe sont un exemple de constructions écologiques, simples et peu coûteuses. En les voyant, on peut se demander s'il ne s'agit pas d'habitations extraterrestres… Justement lorsque l'architecte irano-américain Nader Khalili imagine ces maisons dans les années 80, il est contacté par la Nasa qui en prévision de futures expéditions sur la Lune et sur Mars recherche des techniques de construction utilisant des matériaux disponibles sur place. Baptisée "Super Adobe", la technique n'a pour l'instant été mise en œuvre que sur Terre.
L'idée de Nader Khalili était de proposer des habitations anti-sismiques pouvant être construites à partir de terre ou de sable, très rapidement et sans compétences particulières. La technique consiste à remplir des sacs avec la terre environnante à la construction et à les empiler pour former les murs et toits de la structure. Celle-ci est ensuite recouverte d'un enduit ou d'une bâche imperméabilisante pour assurer l'étanchéité. Le procédé laisse une grande liberté quant à la forme du bâtiment. En 1991, Nader Khalili fonde en Californie le Cal-Earth Institute où il expérimente ce nouveau type d'habitat. Avec l'aide de bénévoles, il construit notamment un village d'éco-dômes (petites maisons) ainsi qu'une habitation plus spacieuse, Earth-One, au confort occidental.
En 2001, les maisons Superadobe ont également intéressé les Nations-Unies qui y ont vu un moyen de construire dans l'urgence des abris pour l'accueil de réfugiés. Toutefois si Nader Khalili aime l'idée que ses constructions viennent de la terre et sont vouées à y retourner en fin de vie, ce n'est pas tout à fait le cas puisque les sacs utilisés sont généralement en matières plastiques et donc non biodégradables. La technique Superadobe reste néanmoins un moyen de construire soi-même une maison à faible coût qui sera d'autant plus écologique si l'on emploie des matériaux naturels telle que la toile de jute comme cela a été expérimenté sur divers chantiers de par le monde.
Je vous avais présenté il y a quelques temps le tout nouveau magazine (A)typiques, bimestriel spécialisé sur les alternatives écologiques et solidaires de la région Languedoc-Roussillon (voir précédent billet). Le numéro 2 est sorti début décembre et vous invite à une nouvelle balade éco-responsable avec au programme : un dossier spécial sur les jeux, une rencontre avec Jean-Claude Decourt et sa caméra décroissante, un guide de l'isolation au naturel, un débat sur l'arrivée d'Agrexco à Sète, des actualités, des recettes terroirs et bien d'autres surprises encore !
Pour ce numéro, j'ai également participé avec l'écriture d'un article sur les antidépresseurs naturels : plantes, massages, élixirs floraux,... pour retrouver sa bonne humeur sans les effets secondaires des antidépresseurs de synthèse. Vous pouvez découvrir un avant-goût de cet article sur le site d'(A)typiques.
Et pour trouver un point de vente du magazine c'est toujours par ici et pour s'abonner par là (seulement 22€/an pour l'édition papier et 16€/an pour le magazine en ligne).
Ici dans le Sud, l'été est presque encore là même si les feuilles des arbres commencent à tomber et que l'air se rafraîchit quelque peu. Mais nous sommes bien en automne (finis les baignades et les barbecues !). Vous trouverez dans l'agenda ci-dessous les grands rendez-vous écolo-éthico-bien-être de la saison, n'hésitez pas à en indiquer d'autres. Bon automne !
Je vous présente aujourd'hui un nouveau bimestriel régional sur les alternatives écologiques et solidaires en Languedoc-Roussillon : le magazine (A)typiques ! L'idée de ce magazine est de faire découvrir des initiatives, des projets, des expériences,... allant dans le sens d'un développement durable. Le lecteur y trouvera les bons plans et bonnes adresses pour agir à son échelle. Chaque mois, un dossier central détaillera toutes les alternatives sur un sujet donné, sous forme de guide conso local. Les autres rubriques d'(A)typiques présenteront des portraits d'acteurs de la région, des reportages sur une association, une entreprise ou une collectivité agissant pour l'environnement ou la solidarité, des produits plus responsables ou à réaliser soi-même,... Et bien sûr un agenda des évènements alternatifs à ne pas manquer, un carnet d'adresses régional, des brèves d'actualité,...
Bref une belle initiative que ce magazine dont le premier numéro sort cette semaine et auquel j'ai été heureuse d'apporter ma (modeste) participation. Dans ce n°1, vous pourrez découvrir un dossier complet sur les vins alternatifs (bio, naturels, biodynamiques,...) ainsi que des reportages sur l'autopartage, l'art et la récup', les nanotechnologies,... Si cela vous intéresse, le magazine sera en vente à partir du 1er Octobre dans les points de vente du réseau d'(A)typiques. Il y a déjà près de 200 points de vente sur toute la région, pour trouver celui près de chez vous une carte est disponible ici. Vous pouvez également vous abonner pour recevoir directement le magazine, voir sur le site d'(A)typiques.
Pour ma part, mon premier reportage pour (A)typiques m'a amené au bar à vins le Mesdames, Messieurs à Montpellier. En effet, dans le dossier sur les vins, une page était prévue sur les bars à vins alternatifs de la région. Si vous habitez près de Montpellier ou si vous avez l'occasion d'y passer, je vous recommande vivement ce lieu qui propose à la dégustation une centaine de vins bio mais surtout naturels, principalement du Languedoc-Roussillon. L'endroit est bien sympathique et les vins excellents (du moins ceux que l'on a pu déguster !).
Le Mesdames, Messieurs bar à vins bio et naturels 5 rue de Girone, 34000 Montpellier - 04 67 63 49 53
Petite digression des thèmes habituels sur ce blog pour vous présenter en quelques articles ce que nous avons pu visiter lors d'une excursion de 3 jours à Barcelone, ville aux multiples visages. Capitale de la région de Catalogne en Espagne, sa fondation remonte à l'Antiquité. Des invasions successives ont marqué son histoire : romains, wisigoths, musulmans, carolingiens,... Du XIIe au XVe siècle, Barcelone connaît une époque florissante dont il subsiste aujourd'hui de nombreux vestiges dans le quartier gothique. Puis suivent des temps plus difficiles, notamment lors de la guerre de Succession au début du XVIIIe siècle.
La Plaça de Catalunya en plein coeur de Barcelone
Elle accueille par la suite deux expositions universelles, en 1888 et en 1929, dont elle a gardé un riche passé architectural. C'est à cette époque d'ailleurs que le modernisme influence nombre de réalisations dont les plus célèbres sont celles d'Antonio Gaudí. Barcelone est une ville prolifique au niveau culturel, elle fut le berceau d'artistes renommés tels que Pablo Picasso, Joan Miró,...
La Casa Batlló, une des plus belles réalisations d'Antonio Gaudí
C'est dire que la ville ne manque pas d'intérêt pour les visiteurs amateurs d'art ou d'architecture, mais c'est aussi l'occasion de goûter aux fameux tapas ou encore de découvrir la vie nocturne et festive.
Le marché coloré de la Boqueria, près des Ramblas
L'album photo est déjà en ligne, vous pouvez le consulter en cliquant ici. Suivrons plusieurs articles sur le blog qui présenteront plus en détails ce que nous avons pu visiter durant ces quelques jours à Barcelone. N'hésitez pas à partager vos impressions et vos bons plans si vous avez aussi eu l'occasion de découvrir la capitale de Catalogne.
Nous avons eu le privilège hier d'assister à la conférence de presse organisée au musée du quai Branly à Paris pour découvrir en avant-première quelques extraits du film HOME de Yann Arthus-Bertrand, coproduit par Elzevir Films (Denis Carot) et EuropaCorp (Luc Besson) et financé en grande partie (10 millions d'euros sur un budget total de 12 millions) par le groupe PPR (François-Henri Pinault). Tous les quatre étaient présents, ce qui a permis d'avoir un éclairage intéressant sur la genèse du film, grâce aux échanges qui ont été possibles avec eux.
Le synopsis : "En quelques décennies, l'homme a rompu un équilibre fait de près de 4 milliards d'années d'évolution de la Terre et met son avenir en péril. Le prix à payer est lourd, mais il est trop tard pour être pessimiste : il reste à peine 10 ans à l'humanité pour prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre et changer son mode de consommation. En nous offrant les images inédites de plus de 50 pays vus du ciel, en nous faisant partager son émerveillement autant que son inquiétude, Yann Arthus-Bertrand pose, avec ce film, une pierre à l'édifice que nous devons, tous ensemble, reconstruire." ... et une sacrée pierre, puisqu'il a fallu 3 ans et 700 heures de rush à YAB pour faire ce film, dont le contenu scientifique est majoritairement tiré des analyses et des travaux de Lester Brown, adaptés par le minutieux travail d'Isabelle Delannoy, experte environnementale, qui a réalisé le commentaire du film et contribué à son scénario.
La particularité de HOME est sa sortie mondiale le 5 juin à l'occasion de la journée mondiale de l'environnement, en simultané au cinéma et en DVD à prix coutant, sur une soixantaine de chaînes de télé et en streaming gratuit sur Youtube pendant une dizaine de jours (Google est partenaire de l'opération, Mats Carduner, le PDG pour la France, en a détaillé les modalités), le tout en cassant la sacro-sainte "chronologie des médias" chère à la profession : l'objectif est de faire visionner le film au plus grand nombre, donc avec le moins de contraintes économiques possibles, souhait cher à Yann Arthus-Bertrand. Le film sera donc présenté lors de cette journée mondiale de l'environnement à Mexico, car il est soutenu par l'UNEP (Programme des Nations Unies pour l'Environnement). YAB a indiqué avoir bénéficié du conseil d'Al Gore, qui a vu le film et lui a indiqué la "bonne" manière de communiquer sur les nombreux chiffres angoissants qui émaillent les commentaires de ce documentaire, ce qu'il résume en disant : "On ne veut pas croire ce que l'on sait pourtant". A noter également que 20000 DVD seront envoyés aux écoles par la ligue de l'enseignement, selon les dires de YAB.
Ce film a donc été largement financé par le groupe PPR sous l'impulsion de François-Henri Pinault, son PDG, à qui le projet a été présenté en juin 2007, et pour lequel il a immédiatement donné son OK, alors qu'il était en train de mettre en place une direction RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) au sein du Groupe. "Ce projet nous a forcé à avancer avec les 88000 collaborateurs du Groupe, car en tant que contributeur majeur dans la chaîne de production, il est de notre devoir de prendre conscience de la nécessité de progresser dans la responsabilité sociale et environnementale que nous avons vis à vis de la planète. Nous avons le pouvoir d'agir sur le destin qui nous attend si nous ne faisons rien. C'est pour nous une opportunité inouïe de permettre la mise en oeuvre d'une nouvelle économie, sans recherche de profit immédiat, mais avec plus de sens, que nous recherchons tous aujourd'hui.". Voilà bien résumé le credo d'INAKIS depuis sa création en 2007...
Pour Luc Besson, "C'est un message commun pour le 5 juin, pour moi ce n'est pas un film qui doit recevoir ou pas les critiques ou les louanges, il me paraît important que nous sortions de ce type de débat, c'est la raison pour laquelle exceptionnellement nous avons choisi de ne pas le montrer intégralement à la presse d'abord".
Le film est, on peut s'en douter si l'on garde en mémoire le désormais culte "Une vérité qui dérange" d'Al Gore, un nouveau signal d'alarme sur la menace qui pèse sur l'avenir à court terme de notre planète. Il se termine cependant sur un dernier quart d'heure proposant certes quelques solutions, mais surtout sur le message simple qu'il ne se veut pas donneur de leçon mais que la solution est en chacun de nous, et que nous y arriverons, mais "ensemble", qui est le dernier mot du film.
Le mot de la fin revient à Luc Besson, à qui l'on doit le titre du film : "Yann avait d'abord pensé à "Boomerang", qu'il a jugé finalement trop négatif. Je lui ai proposé "Home", d'abord pour la référence cinématographique à E.T., et puis ensuite parce que la maison est le premier univers de l'enfant, qui réalise ensuite que la Terre est sa "Grande Maison". En plus de son évocation internationale, comprise dans le monde entier, "home", la maison, est pour moi le symbole de l'écologie, qui est avant tout la science de l'habitat : c'est donc un juste retour des choses. Enfin je dirais que la vraie question posée par ce film, finalement, est "est-ce que vous aimez vos enfants ?". Si la réponse est oui, alors faites ce que vous avez à faire pour ne pas leur laisser un monde pour lequel ils pourront vous reprocher de n'avoir rien fait pour le sauver, alors que vous le saviez perdu. Le regard d'amour qu'ils vous portent aujourd'hui sera alors un regard de lourds reproches..."
J'ai pris un peu de retard sur les articles par rapport à l'avancée du jardin, mais voici enfin un petit article pour vous présenter les semis que nous avons fait en intérieur pour le potager. Nous avons réalisé quasiment tous nos semis nous-mêmes (avec des semences bio pour la plupart), les seuls plants que nous avons acheté sont 2 plants de courgettes et 2 de tomates (pour avoir des variétés différentes de celles que nous avons semées). Pour commencer assez tôt les semis et comme nous n'avions pas de châssis à l'extérieur, nous avons installé tout cela dans la maison (dans la salle de bain qui est une pièce chaude et bien éclairée).
Les semis en intérieur avec en terrines les tomates, salades et aubergines et en godets les poivrons (15 mars)
Les premiers semis que nous avons réalisé sont les tomates, début mars, avec 4 variétés différentes : petit coeur de boeuf, miel du Mexique, marmande et tumbling tom red. Nous avons rempli plusieurs terrines d'un centimètre de terreau environ, placé les graines dans des sillons peu profonds, puis tassé la terre et arrosé. Au bout de 4 jours les pousses de tomates sont apparues et les feuilles un peu plus d'une semaine après. Nous avions semé les 4 paquets de graines en entier, pensant qu'elles ne germeraient pas toutes mais au final elles sont bien toutes sorties et nous avons maintenant une multitude de pieds de tomates ! Environ un mois après le semis, nous avons rempoté les plants de tomate dans des godets pour qu'ils puissent se développer dans davantage de terre. La salle de bain commence à être inondée par les plants !
Semis de tomates en terrines (9 mars)
Les pousses de tomates sont apparues 5 jours après le semis (15 mars)
Après 3 semaines, rempotage des plants de tomate en godets (début avril)
Après les tomates, nous avons semé avec le même système de terrines les salades et les aubergines. Les salades ont très vite levées mais elles n'ont fait que monter et aucune feuille n'est apparue... Il faut dire que nous n'avions pas pensé à la température de la pièce qui était certainement beaucoup trop élevée pour elles, les aubergines ayant en effet besoin de chaleur pour germer. Au final, nous n'avons pas pu utiliser ces premières pousses de salade et nous en avons semé d'autres directement en terre dans le jardin, ce qui a l'air de mieux fonctionner (bien que cela prenne beaucoup de temps). Les aubergines, elles, se sont très bien développées et les feuilles sont apparues au bout de 3 semaines.
Semis des aubergines en terrines (4 avril)
Il aura fallu 3 semaines pour que les premières feuilles d'aubergines apparaissent, et encore 3 semaine avant que les plants soient prêts à repiquer (début et fin avril)
Nous avons également semé en intérieur les concombres et poivrons (2 variétés : petit marseillais et doux long des Landes), mais directement dans des godets car nous n'avions pas besoin d'une grande quantité de plants : une graine par godet pour les concombres et en poquet pour les poivrons. Les concombres ont levés en seulement 5 jours et ont grandi très rapidement. Pour les poivrons, c'est un peu plus long, il a fallu une dizaine de jours pour voir les premières pousses. Enfin nous avons semé aussi à l'intérieur 6 graines de melons en godets, mais un mois après aucune pousse n'était apparue. Nous avons donc resemé dans d'autres godets placés cette fois-ci à l'extérieur et au soleil. Finalement 4 pousses viennent d'apparaître il y a deux jours, nous ne savons donc pas encore ce que cela va donner...
Les concombres poussent rapidement et deviennent vite envahissants (4 et 24 avril)
Au bout de 3 semaines, les feuilles des poivrons apparaissent (28 et 4 avril)
Pour tous les autres semis, nous les avons fait directement en place dans le potager, le climat de la région (Montpellier) nous permettant de ne pas craindre le froid. La suite au prochain épisode...